Les origines du Karaté Kempo remontent à la Chine ancienne, influencées par les moines bouddhistes du Temple Shaolin, notamment Bodhidharma, qui ont codifié des exercices physiques (le Ch'uan Fa) pour la santé et l'autodéfense. Ces techniques, mêlant pratiques indiennes (Vajramushti) et chinoises, furent introduites à Okinawa (îles Ryū-Kyū) par des guerriers chinois vers le 17 ième siècle, où elles se développèrent secrètement et furent appelées Te ou Tode (main chinoise). Le terme Kempo (« loi du poing ») désigne ces arts martiaux d'origine chinoise arrivés au Japon, qui se transformeront progressivement en Karaté ("main vide") avec l'arrivée de maîtres comme Gichin Funakoshi au Japon moderne.
Le terme « Shinken Karate » fait principalement référence à Shinken Taira (1897-1970), un maître japonais d'Okinawa, célèbre pour ses contributions majeures à la préservation et à la systématisation du Kobudō (arts martiaux d'armes traditionnelles comme le bō, sai, tonfa), bien qu'il ait aussi étudié et enseigné le karaté avec Gichin Funakoshi. Il a fondé la Ryukyu Kobudo Hozon Shinkokai, une organisation dédiée à ces techniques d'armes, et a laissé un héritage important dans les arts martiaux d'Okinawa partout à travers le monde.Le terme « Shinken Karate » fait principalement référence à Shinken Taira (1897-1970), un maître japonais d'Okinawa, célèbre pour ses contributions majeures à la préservation et à la systématisation du Kobudō (arts martiaux d'armes traditionnelles comme le bō, sai, tonfa), bien qu'il ait aussi étudié et enseigné le karaté avec Gichin Funakoshi. Il a fondé la Ryukyu Kobudo Hozon Shinkokai, une organisation dédiée à ces techniques d'armes, et a laissé un héritage important dans les arts martiaux d'Okinawa partout à travers le monde.Le terme « Shinken Karate » fait principalement référence à Shinken Taira (1897-1970), un maître japonais d'Okinawa, célèbre pour ses contributions majeures à la préservation et à la systématisation du Kobudō (arts martiaux d'armes traditionnelles comme le bō, sai, tonfa), bien qu'il ait aussi étudié et enseigné le karaté avec Gichin Funakoshi. Il a fondé la Ryukyu Kobudo Hozon Shinkokai, une organisation dédiée à ces techniques d'armes, et a laissé un héritage important dans les arts martiaux d'Okinawa partout à travers le monde.Le terme « Shinken Karate » fait principalement référence à Shinken Taira (1897-1970), un maître japonais d'Okinawa, célèbre pour ses contributions majeures à la préservation et à la systématisation du Kobudō (arts martiaux d'armes traditionnelles comme le bō, sai, tonfa), bien qu'il ait aussi étudié et enseigné le karaté avec Gichin Funakoshi. Il a fondé la Ryukyu Kobudo Hozon Shinkokai, une organisation dédiée à ces techniques d'armes, et a laissé un héritage important dans les arts martiaux d'Okinawa partout à travers le monde.
C’est Hanshi Germain Vachon 8 ième Dan qui a développé le style que nous pratiquons aujourd’hui à travers plusieurs pèlerinages d’art martiaux notamment à Cuzco au Pérou d’où il s’est formé au Shinken Karaté dans les années 1960. À son retour au Canada il a fondé Karaté Kempo Sei-Shin un terme qui signifie l’art de frapper dans un esprit nouveau.
Durant les années 1970 à 2020 il a formé plus d’une cinquantaine de Senseis, notamment Le Sensei Daï Francis Landry (4 ième Dan).
Après plusieurs années de pratique avec Hanshi Germain Vachon, le Sensei Landry a fondé sa propre branche du Karaté Kempo soit le Karaté Kempo Shoshin (art de frapper dans l’esprit du débutant) qu’on connait aujourd’hui. Ce nouveau style hybride a pour base celle du Hanshi Germain Vachon en shorin-kempo et du Shinken Karaté, du Kyokushin,du Wado-ryu et du jujutsu japonais. Hanshi Germain Vachon et Sensei Francis Landry ont tous les deux participé à la formation de Sensei Eric Tremblay qui a repris les rênes du Karaté Kempo Shoshin.
“Le Karaté Kempo Shoshin nous a donné à ma fille et moi la concentration et la discipline en plus d'une meilleure forme physique. Nous avons appris beaucoup. L'instructeur est incroyable et l'atmosphère est accueillant.” — Lise G .
